Environnement : le GIEC tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme

Rapport GIEC

Le constat est une nouvelle fois sans appel…  Dans ce rapport de 400 pages, le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) appelle une nouvelle fois les pays à se mobiliser contre le réchauffement climatique. De nombreuses conséquences sont déjà visibles et l’action est plus que nécessaire pour éviter de voir s’aggraver la situation.

La planète chauffe et il n’est aujourd’hui plus nécessaire d’être un expert pour le remarquer avec une année 2018 qui a battu les records de chaleur. Si rien n’est fait pour contenir le réchauffement climatique, les catastrophes ne vont que s’amplifier avec des conséquences irréversibles pour le futur.

Le rapport du Giec souligne l’urgence d’agir afin de limiter le réchauffement à 1,5 °C. Une chose impossible si nous continuons comme cela et si les émissions ne diminuent pas.

Ce rapport dresse aussi une liste des bouleversements si nous atteignons les 1,5 ou encore 2 °C de réchauffement : disparition d’espèces d’animaux, de plantes, diminution des surfaces de forêts, augmentation du niveau des mers, fonte de la calotte antarctique…

Mais peut-on encore s’en sortir ?

Les experts estiment que de toute façon il est déjà trop tard et qu’il est maintenant question d’agir pour limiter les dégâts. La baisse drastique des émissions de CO2 doit être une priorité pour chaque pays (-45 % d’ici 2030) afin d’arriver d’ici 2050 à une neutralité carbone, c’est à dire cesser de rejeter dans l’atmosphère plus de CO2 que l’on ne peut en retirer.

Des efforts considérables mais atteignables sont possibles comme développer les énergies renouvelables pour passer de 20 à 70 % de la production électrique ou encore réduire les émissions de l’industrie de 75-90%.

La route s’annonce longue mais il appartient à chacun de prendre dès aujourd’hui des initiatives en faveur de l’environnement.

Citoyens, Etats, professionnels : le temps est compté ! N’assistons pas dans l’indifférence globale à la disparition de nos écosystèmes où la faute est sans cesse rejeté sur l’Autre alors que nous sommes tous acteurs du changement !